Thèmes

aimer image centerblog moi amour roman nuit fleur jardin image

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Humour (950)
· Citations (1402)
· Bonsoir, Bonne soirée, Bonne nuit (1586)
· Belles images (1224)
· Amérindiens (462)
· Beauté feminine (1393)
· Sexy (402)
· Caricatures (600)
· Beaux textes (324)
· Poèmes (354)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· Jeux de mots à double sens
· Eloge à la femme...
· La théorie de Cicéron...
· Très courte mais, mon Dieu, qu'elle est bonne ! ! !
· Humour de la Femme

· Bon Anniversaire Marianne
· Le Léopard symbole féminin...
· Mieux vaut en rire
· Adam et Eve...
· Alerte santé....
· Brest interdit la couronne !
· Citations sur les femmes...
· Lâchons-nous un peu...
· Le mariage pour tous...
· Plus grande piscine couverte...

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 12.01.2011
Dernière mise à jour : 23.03.2018
16300 articles


Images

Nuit de décembre

Publié le 09/01/2014 à 09:28 par gjl038 Tags : aimer image centerblog moi amour roman nuit fleur jardin
Nuit de décembre

 

 

Quelques heures de sommeil m'ont été accordées.

 

Cette nuit ce n'est pas la douleur physique qui me tient éveillée. Non cette nuit comme au petit matin lors de mon court sommeil de la nuit dernière, ce sont les vieux cauchemars qui ont refait surface.

 

Éveillée en désespoir, j'ai hurlé ma douleur intérieure et le néant m`a répondu. Mes yeux ont tellement pleuré de souffrance retrouvée qu'ils ont peine à demeurer ouverts. Ma main s'est tendue dans l'espoir d'être touchée, elle n'a rencontré que le vide.

 

La maison a résonné de mes cris de détresse, mais elle ne m'a pas répondu.

 11

 

Le téléphone a sonné, j'ai cru un instant que quelqu'un avait entendu ma peine, mais ce n'était qu'un mirage.

 

Comme le désert, lorsque tu aperçois une oasis où il ferait bon s’abreuver, ce n'était qu'un mirage.

 

Au téléphone j'ai été odieuse et je le sais. J´ai voulu me faire pardonner, mais mon mirage s'est empressé d'oublier.

 

Oublie-moi, beau mirage

 

Amour de mes dix-sept ans

 

Oublie la joie, la jeunesse que j'ai été

 

Oublie que j´existe.

 

11

 

 

Oublie mon âme tourmentée, elle ne pourrait que t'emporter vers les ténèbres dans un tourbillon du passé, que tu n´as de cesse d'oublier, mais que tu as devant les yeux tous les jours pour te rappeler.

 

Rappeler les confidences, les regards langoureux.

 

Rappeler comme tu te sentais beau à ses yeux et que cela flattait ta vanité.

 

Comme tu te sentais nécessaire pour faire éclore cette fleur des ténèbres au parfum capiteux..

 

Rappelle-toi cette fleur qui a déployé soudainement ses racines, qui ont sû te prendre et t'enserrer jusqu´à t'asphyxier.

 

11

 

Ces racines que tu as laissé pousser, jusqu'à en étouffer même ton jardin que tu disais tant aimer.

 

Dépêche-toi d'oublier, beau mirage que tu as laissé les racines étouffer une fleur qui, elle, n'avait que toi pour grandir....Pendant que tu pensais les moyens d'oublier cette fleur a été délaissée, elle a manqué de soins et elle s´est séchée.

 

Ton autre fleur, ta capiteuse, elle, continue à s'épanouir à ton contact, même si son beau mirage à elle aussi disparut.

 

Il lui reste au moins le plaisir, à cette fleur capiteuse, le regard quotidien que tu daignes lui accorder. Quelques paroles qui lui fourniront le soleil nécessaire pour continuer à pousser.

 

Fleur capiteuse qui aura après ses heures d'ensoleillement, d'autres mains que les tiennes qui viendront la cajoler, lui donnent la boisson nécessaire à sa survie, le nectar de l'amour et de l'attention qu'un être aimé lui prodiguera et la feront grandir encore plus.

 

11


 

Beau mirage, n'aie de cesse d'oublier que douleur, chagrin, désespoir, folie ont bel et bien existé, mais comme tu n'étais qu'un mirage, tout cela à tes yeux n'a jamais vraiment pu être vrai.

 

Quand ta fleur séchée, tombera, elle t'aura laissé deux graines, se sera à toi, beau mirage, de décider, les nourriras-tu pour qu’elles deviennent grandes et belles, croiras-tu encore une fois, que ce n´était qu'un mirage.......

Plume.

 

 

 11